Tu dois donner un titre à ton article.



LE PATHÉTIQUE EST L'ART DE VOULOIR ETRE SUPÉRIEUR AUX AUTRES, ET DE FAIRE PITIÉ DANS L'ÉCHEC.





Tu dois donner un titre à ton article.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 05:10

We are the world.

We are the world.


Mais l'amitié ne se compte pas en années. Elle se compte en intensité.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 14:32

Qu'on lui dise de partir. Qu'on m'emmène loin.

Qu'on lui dise de partir. Qu'on m'emmène loin.

Tu sais, il avait l'air si parfait. Il avait cette manière de me regarder, qu'aucun mot ne décrit. Il disait qu'il était heureux de m'avoir. Moi. Tu imagines ? Il avait parfois cet air penseur, qui ne laissait rien passer. Je voulais le garder. Je voulais nous enfermer, nous protéger. Tu vois, il était vrai, il ne cherchait rien, même pas à me plaire, mais il me plaisait. Tu sais, il avait cette manière, de me serrer si fort .. Il avait cette manière de poser sa main sur ma joue. Il avait cette peur de me voir partir, à tel point qu'il a préféré partir avant moi. Il disait qu'il n'aimait pas mes départs. Tu comprends ? Il était amoureux, je crois. Il a tant de fois essuyé mes pleurs... Tu vois ? Je crois que j'étais importante pour lui. Tu sais, l'une des dernières choses qu'il m'ait dite, c'est qu'il voulait se fiancer. C'est bête non ? Mais moi ça me plaisait. Parce que j'avais tant lutté pour conserver cet amour que j'aurais été prête à lui donner ma vie. D'ailleurs, c'est ce que j'ai fait, je crois. Je lui ai donné ma vie de l'époque. Ensuite il y a eu l'épuisement, la fatigue. J'ai juste fermé les yeux et laissé le temps s'écouler. J'étais devenue amoureuse de notre histoire et non plus de la personne qui l'écrivait. Tu pensais toi que j'avais vécu un tel bonheur ? Non, je ne l'ai jamais dit. Parce qu'un coeur blessé ment. Un coeur qui pleure trouve un coupable. Il l'était. Il l'est devenu. Puis après, il y a eu toi. Et j'ai rangé mon passé dans un tiroir, duquel j'ai jeté les clés. Et puis j'étais guérie. J'allais bien. Mais malheureusement, le premier reste le premier et il a le double des clés. Il est entré sans frapper. Evidemment.

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 14:48

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 15:10

Ne rend pas la monnaie.

Ne rend pas la monnaie.
On sirote la vie comme on sirote un soda. Et avec une paille, pour aller plus vite. On cherche les bulles et les glaçons, parce que c'est mieux qu'un jus d'orange à la con. On ne prend plus le temps on le balance. On bouge, on saute, on court, pour aller dans les lieux qui nous paraissent plus sûrs. Juste des lieux où l'on échappe à ses peurs. Après tout, on est jeune qu'une fois. Mais il vaut mieux vieillir que mourir, c'est ce qu'on dit. Parfois je suis jalouse. Souvent même. La jalousie tue lentement. Tant mieux, j'ai le temps. Et on m'avait dit que c'était terminé. C'est le début d'une histoire sans fin. Ou la fin d'une histoire sans début. Je ne vois personne crier au scandale ni se retourner, c'est que j'ai raison. Je sais que tous les autres ont tort, ce n'est pas nouveau. Et en plus, on croit m'enseigner ce que je sais déjà. Si l'inspiration venait d'une bouteille de Coca-Cola, ça se saurait. Après, c'est une question de point de vue.

L'étudiant n'est pas un vase qu'on remplit, c'est un feu qu'on allume. Il faut croire que j'ai besoin d'une allumette.
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# Posté le lundi 12 octobre 2009 17:58

On oublie rien on accumule. On ne change pas on évolue.

On oublie rien on accumule. On ne change pas on évolue.
Quand on assume sa vraie nature, l'avenir déborde de promesses et le présent regorge d'espoirs. Mais si l'on contrarie son instinct, ou que l'on refoule ses désirs les plus profonds, alors survient l'incertitude. Ce sentiment qui nous suit, que l'on chasse mais qui revient malgré nous. Et pour ceux qui ont peur de ce qui les attend, la question cruciale reste : Qui suis-je? Dans notre monde pour survivre, nous nous accrochons aux gens dont nous dépendons. Nous leur confions nos craintes, nos espoirs. Mais que se passe t-il quand la confiance est perdue ? Comment faire lorsque les choses auxquelles nous croyons disparaissent sous nos yeux ? Nous persistons à vouloir changer les choses, faire bouger le monde qui nous entoure, croire en nos rêves...Nos rêves, oui. Ceux qui nous brûlent de l'intérieur, ceux qu'on voudrait réalité. Et un jour, en ouvrant les yeux, on se rend compte que la vie que l'on mène est peut être mieux que celle rêvée finalement..Nous nous acharnons à vouloir trouver un sens, un but à notre vie. Et au bout du compte, nous ne le trouvons que dans les liens que nous tissons avec les autres. Le besoin premier de l'homme est de savoir qu'il n'est pas seul. De savoir qu'il peut s'appuyer sur l'épaule de quelqu'un pour affronter ses peurs. Ce qui caractérise le genre humain, c'est sa capacité à se souvenir. Notre mémoire nous permet de témoigner de l'histoire, de nous rappeler qui était à nos côtés et qui l'est à présent.. Quand un enfant naît, il est innocent. Il est naturellement attiré par le bien. Alors pourquoi y-a-t-il tant de gens parmis nous qui tournent mal ? Nous sommes la seule espèce capable de se souvenir..Rappelons nous donc de ces personnes pour que d'autres puissent tirer des leçons des erreurs commises.


Life is beautiful.

Inspiration : Heroes
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# Posté le dimanche 06 septembre 2009 06:06

Modifié le lundi 12 octobre 2009 17:37