Vous vous lasserez. Commes les précédents.

C'est une fille partagée, divisée. Elle aime s'investir à fond, mais pas dans n'importe quel plan bidon. Elle fait jamais les choses à moitié, mais elle a toujours tendance à les foirer. Elle est rarement fière d'elle, mais quand c'est le cas, le monde entier le sait. Elle aime pas les clichés, et pourtant elle est la preuve de beaucoup d'entre eux. Elle passe son temps sur son ordinateur, puis se rend compte trop tard qu'elle n'est pas à l'heure. Elle aime les trucs ringard parce que comme ça elle a l'impression d'appartenir à un monde plus vieux qui parait mieux. Elle admire ses parents, parce qu'elle a l'impression qu'elle n'arrivera pas à en faire autant. Elle adore les films américains. Elle trouve que les gens qui se retournent sur le passage des filles sont pathétiques, mais elle sourit quand on se retourne sur son passage. Elle a un caractère lunatique. C'est soit tout blanc, soit tout noir. Elle aime étaler le peu de culture qu'elle a pour épater les gens qui l'entourent. Elle n'a jamais vécu de véritable échec, donc la moindre déception lui parait insurmontable. Elle aime pas croiser des couples dans la rue. Elle donne des conseils, qui marchent bien pour les autres, mais pas pour elle. Elle pense à l'envers. Elle aime parler d'elle à la troisième personne pour paraitre totalement détachée. Elle parle d'amour, comme on commanderait un plat du jour. Elle aime critiquer les garçons, pour ne pas penser qu'un jour, il pourrait y avoir le bon. Elle croit que les gens parlent d'elle dans son dos, elle est parano. Les gens l'aiment bien, au début.
Vous vous lasserez. Commes les précédents.

# Posté le jeudi 03 décembre 2009 14:20

Je suis chiante. Oui, mais je t'aime.



LE PATHÉTIQUE EST L'ART DE VOULOIR ETRE SUPÉRIEUR AUX AUTRES, ET DE FAIRE PITIÉ DANS L'ÉCHEC. SUREMENT, MAIS NOUS N'ÉCHOUONS PAS, PUISQUE L'UNION FAIT LA FORCE ET LA SUPÉRIORITÉ.



Je suis chiante. Oui, mais je t'aime.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 05:10

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 15:45

We are the world.

We are the world.


Mais l'amitié ne se compte pas en années. Elle se compte en intensité.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 14:32

Qu'on lui dise de partir. Qu'on m'emmène loin.

Qu'on lui dise de partir. Qu'on m'emmène loin.

Tu sais, il avait l'air si parfait. Il avait cette manière de me regarder, qu'aucun mot ne décrit. Il disait qu'il était heureux de m'avoir. Moi. Tu imagines ? Il avait parfois cet air penseur, qui ne laissait rien passer. Je voulais le garder. Je voulais nous enfermer, nous protéger. Tu vois, il était vrai, il ne cherchait rien, même pas à me plaire, mais il me plaisait. Tu sais, il avait cette manière, de me serrer si fort .. Il avait cette manière de poser sa main sur ma joue. Il avait cette peur de me voir partir, à tel point qu'il a préféré partir avant moi. Il disait qu'il n'aimait pas mes départs. Tu comprends ? Il était amoureux, je crois. Il a tant de fois essuyé mes pleurs... Tu vois ? Je crois que j'étais importante pour lui. Tu sais, l'une des dernières choses qu'il m'ait dite, c'est qu'il voulait se fiancer. C'est bête non ? Mais moi ça me plaisait. Parce que j'avais tant lutté pour conserver cet amour que j'aurais été prête à lui donner ma vie. D'ailleurs, c'est ce que j'ai fait, je crois. Je lui ai donné ma vie de l'époque. Ensuite il y a eu l'épuisement, la fatigue. J'ai juste fermé les yeux et laissé le temps s'écouler. J'étais devenue amoureuse de notre histoire et non plus de la personne qui l'écrivait. Tu pensais toi que j'avais vécu un tel bonheur ? Non, je ne l'ai jamais dit. Parce qu'un coeur blessé ment. Un coeur qui pleure trouve un coupable. Il l'était. Il l'est devenu. Puis après, il y a eu toi. Et j'ai rangé mon passé dans un tiroir, duquel j'ai jeté les clés. Et puis j'étais guérie. J'allais bien. Mais malheureusement, le premier reste le premier et il a le double des clés. Il est entré sans frapper. Evidemment.

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 14:48

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 15:10

Ne rend pas la monnaie.

Ne rend pas la monnaie.
On sirote la vie comme on sirote un soda. Et avec une paille, pour aller plus vite. On cherche les bulles et les glaçons, parce que c'est mieux qu'un jus d'orange à la con. On ne prend plus le temps on le balance. On bouge, on saute, on court, pour aller dans les lieux qui nous paraissent plus sûrs. Juste des lieux où l'on échappe à ses peurs. Après tout, on est jeune qu'une fois. Mais il vaut mieux vieillir que mourir, c'est ce qu'on dit. Parfois je suis jalouse. Souvent même. La jalousie tue lentement. Tant mieux, j'ai le temps. Et on m'avait dit que c'était terminé. C'est le début d'une histoire sans fin. Ou la fin d'une histoire sans début. Je ne vois personne crier au scandale ni se retourner, c'est que j'ai raison. Je sais que tous les autres ont tort, ce n'est pas nouveau. Et en plus, on croit m'enseigner ce que je sais déjà. Si l'inspiration venait d'une bouteille de Coca-Cola, ça se saurait. Après, c'est une question de point de vue.

L'étudiant n'est pas un vase qu'on remplit, c'est un feu qu'on allume. Il faut croire que j'ai besoin d'une allumette.
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# Posté le lundi 12 octobre 2009 17:58